ImageRevolution est la nouvelle série de science-fiction créée par Eric Kripke (Supernatural) et produite par J.J. Abrams (Felicity, Alias, Lost, Fringe, UnderCovers, Person of Interest, Alcatraz). Diffusée depuis le 17 septembre 2012 sur le network NBC, elle a rapidement convaincu les téléspectateurs américains et la chaîne… qui lui a offert une saison complète de 22 épisodes.

Au casting, on retrouve Billy Burke (saga Twilight), Tracy Spiridakos (Being Human {US}), Giancardo Esposito (Breaking Bad, Once Upon A Time), Zak Orth (Fringe), Anna Lise Philipps, Daniella Alonso (One Tree Hill, My Generation), Graham Rogers, J.D. Pardo (Drive, Hidden Palms), David Lyons (ER, Day One, The Cape), Maria Howell, Tim Guinee (The Lost Room, Stargate SG1, Iron Man) et Elizabeth Mitchell (Lost, V).

La série suit un groupe de survivants 15 ans après un blackout mondial qui a fait disparaître toute électricité.

Alors, qu’en est-il de cette nouvelle série évènementielle annoncée par certains comme le nouveau « high-concept », dans la lignée des éphémères FlashForward, The Event ou encore Terra Nova?

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Revolution réussit à offrir du divertissement et de l’action, à développer ses personnages progressivement, étoffer petit à petit sa mythologie et fait évoluer continuellement ses diverses intrigues.

Choses que n’ont pas réussit à faire FlashForward, The Event ou encore Terra Nova sur certains aspects, tout du moins pas sur la durée.

La série met en confiance rapidement sur le fait que les scénaristes ont un plan bien précis en tête et savent où ils vont, alors que nous avions rapidement perdu le fil avec FlashForward, qui avait posé des bases solides avant de s’éparpiller, avec The Event qui nous a livré de longues heures d’ennui après des débuts encourageants et avec Terra Nova qui nous a pour beaucoup fortement déçus après un excellent pilote (… et avant un excellent final…).

Les personnages trouvent petit à petit leurs marques et il est agréable de voir un casting, qui mêle têtes connues et petits nouveaux, rapidement à l’aise, très dynamique et convaincant, qui nous entraîne dans leur univers sans difficultés.

ImageSi beaucoup ont au début regretté que la série ne se déroule pas aussitôt après le blackout, c’est, pour ma part, préférable qu’elle n’ait pas abordé les choses par cet aspect.

FlashForward avait traité son intrigue de cette façon avec certaines lacunes et Revolution est avant tout un western futuriste (post-apocalyptique). Ce serait donc une toute autre série que de suivre les personnages évoluant aussitôt l’électricité supprimée.

De plus, à la manière de Lost ou Once Upon A Time, des flashbacks viennent alimenter l’histoire en nous présentant les personnages… juste après le blackout.

Problème résolu donc, et ces bonds dans le temps offrent toujours d’excellents moments souvent riches en révélations pour le téléspectateur.

Seulement 6 épisodes de Revolution ont été diffusés pour l’instant, mais je suis déjà accro à cet univers fantastique, revisitant le genre du western à sa façon, sans oublier des touches d’humour et des airs de romance qui consolident encore un peu plus le programme.

ImageOn a également envie d’en savoir plus sur ce qui a provoqué cette panne d’électricité, et l’on pourrait avoir bien des surprises quant à l’auteur – ou les auteurs – à l’origine de cet évènement…

La milice est bien pensée par les scénaristes et est une menace de plus en plus importante au sein de la série.

Giancardo Esposito est excellent dans le rôle du tyrannique Capitaine Neville et il est intéressant de voir David Lyons endosser, pour une fois, le rôle du méchant.

Tracy Spiridakos joue une Charlie attachante, quoi qu’un peu trop naïve, mais son joli minois parvient toujours à prendre le dessus!

Seul bémol pour l’instant: la disparition trop rapide du premier personnage régulier, Maggie (interprétée par la ravissante Anna Lise Philipps) qui avait un rôle qui prenait de l’ampleur et qui semblait avoir encore beaucoup à offrir en matière d’intrigues à son sujet.

ImageOn s’était également attachés à son personnage, dont la mort est venue beaucoup trop vite (quatrième épisode).

Heureusement, le reste du casting compense cette perte, notamment avec Rachel (rôle qu’endosse l’excellente Elizabeth Mitchell), la mère de Charlie et Danny, malgré ses (pour l’instant) courtes apparitions. Mais aussi avec la rebelle Nora (Daniella Alonso), le sympathique Aaron (Zak Orth), le mystérieux Nate (J.D. Pardo) ou encore le leader Miles (Billy Burke).

ImageRevolution semble donc être la nouvelle série fantastique à suivre de très près (n’oublions toutefois pas Arrow…), d’autant plus que l’équipe créatrice semble très bien savoir où aller.

La série a des airs d’Hunger Games, dans le sens où l’on utilise de vieilles armes dans un monde futuriste où règne un certain chaos.

En espérant que ça continue dans cet excellent sens, je suivrai Revolution (qui a encore – il faut le rappeler – 16 épisodes à offrir) avec un grand plaisir.

En admettant qu’NBC hésitait lors des Upfronts entre Beautiful People (l’autre série fantastique « high concept » en préparation la saison dernière) et Revolution, bien qu’en ne sachant pas ce que valait la première, on ne peut pas, quoi qu’il en soit, être déçu que Revolution ait été commandée.

Si les audiences continues d’être stables et donc à un haut niveau, NBC aura enfin trouvé son nouveau hit, et nul doute, dans ce cas, qu’une saison 2 sera commandée.

En attendant, que l’aventure continue!

Sources photos: NBC ; tvafterdarkonline.com ; threatquality.com ; screamwriter.blogspot.fr ; lepetitmondedeolidolly.blogspot.com

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